RISTRETTO
Coordination scientifique :
Manuel Muntoni, GIP Seine-Aval
Manuel Muntoni, GIP Seine-Aval
Période :
2026-2028
2026-2028
Financement :
GIP Seine-Aval
GIP Seine-Aval
Labellisation :
Programme Seine-Aval 8
Programme Seine-Aval 8
Projet
Les nourriceries de l’estuaire de la Seine face aux effets cumulés du changement climatique et des aménagements
Les nourriceries de la portion saumâtreCaractérise un milieu de salinité non nulle. More de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine jouent un rôle clé dans le renouvellement des populations de poissons, notamment d’espèces marines comme la sole, mais leur surface et leur fonctionnalité ont fortement diminué. Aujourd’hui, les effets combinés du changement climatique (marinisation, remontée du front salin) et des contraintes morphologiques issues de l’aménagement historique de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More limitent la capacité de ces habitats à se maintenir et à se réorganiser spatialement, faisant émerger un risqueConfrontation d’un aléa et d’une zone géographique présentant des enjeux. More de « nursery squeeze », correspondant à une compression longitudinale et transversale des habitats fonctionnels.
Dans ce contexte, le projet RISTRETTO vise à analyser les évolutions récentes et à anticiper les trajectoires futures des nourriceries de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine, en combinant une analyse rétrospective sur la période 2015–2025 et une approche prospective à l’horizon 2050–2100. Le projet s’appuie sur la mise à jour des données biologiques et environnementales disponibles et sur la modélisation spatiale des habitats de nourricerieSite de séjour des juvéniles, souvent en zone côtière. More afin 1) de caractériser leur distribution actuelle et future, 2) d’identifier les facteurs environnementaux qui conditionnent leur fonctionnement et 3) d’évaluer leur sensibilité aux changements à venir. La modélisation spatiale reposera sur différents scénarios issus des modélisations hydro-morpho-sédimentaires prospectives développées dans le cadre du projet LANDSEALOT mené par l’Ifremer.
Les résultats attendus permettront d’identifier les zones de persistance, de déplacement ou de disparition des nourriceries, afin de donner une vision perspective des secteurs soumis au risqueConfrontation d’un aléa et d’une zone géographique présentant des enjeux. More de « nursery squeeze ». Le projet fournira ainsi des éléments opérationnels d’aide à la décision pour accompagner les acteurs du territoire dans l’anticipation des évolutions futures et l’orientation des actions de gestion et de restauration dans l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine.
Responsables scientifiques des équipes impliquées
Manuel Muntoni
GIP Seine-Aval

Romaric Verney
Ifremer, Dyneco-Physed