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L'estuaire en direct

18 avril 2024

La force de la marée est à la base du fonctionnement des estuaires. Sa dynamique est visible à l’échelle semi-diurne (marée haute / marée basse) et à l’échelle du cycle lunaire (Morte-eau / Vive-eau). Le coefficient de marée traduit cette intensité (Source : SHOM)

Coefficient Maree Classe
32

Le niveau de la Seine varie selon les phases de la marée : il augmente lors du flot pour atteindre son niveau de pleine mer ; il diminue ensuite lors du jusant, jusqu’à la basse mer.
Le niveau de la Seine est suivi en continu par un réseau de marégraphes (HAROPA – Port de Rouen)

icone marees a rouen
5.09 m
6.93 m

Basse mer

Pleine mer

Le débit de la Seine correspond au volume d’eau douce qui transite dans le cours d’eau. Il varie à l’échelle saisonnière, avec des extrêmes réguliers (crue / étiage).
Sa mesure en continu à Vernon indique le débit entrant en estuaire (Source : HydroPortail).

Debit Entree Classe
961 m³ / s
supérieur à la normale saisonnière

La température de l’eau varie selon la saison, mais aussi à l’échelle de la marée. C’est un paramètre fondamental de la qualité de la Seine, avec des perturbations des organismes aquatiques présents en Seine au-delà de 23°C.
Ce paramètre est suivi à haute-fréquence (toutes les 5 minutes) par un réseau de sondes (Réseau SYNAPSES, GIP Seine-Aval).

Temperature Classe
14.6 °C
dans la normale saisonnière

L’oxygénation de l’eau varie à différentes échelles, en lien notamment avec la température de l’eau et les apports de matière organique. C’est un paramètre fondamental de la qualité de la Seine, avec des perturbations des organismes aquatiques présents en Seine en-deçà de 5 mg/l.
Ce paramètre est suivi à haute-fréquence (toutes les 5 minutes) par un réseau de sondes (Réseau SYNAPSES, GIP Seine-Aval).

Oxygenation Classe
9.6 mg / l
dans la normale saisonnière

Les poissons migrateurs effectuent des trajets entre les milieux d’eaux douces et d’eaux salées afin d’accomplir leur cycle biologique. Certains se reproduisent en mer et croissent en eau douce (anguille), alors que d’autres font l’inverse (saumon atlantique, aloses, lamproies).
Leur passage dans les passes à poissons du barrage de Poses est comptabilisé par vidéo-comptage (SeinorMigr).

icone poissons migrateurs
935

passages aux passes à poissons (Poses)

Témoin du mélange des eaux douces et salées à l’embouchure de la Seine, le gradient de salinité varie dans le temps et l’espace. Sa pénétration la plus amont lors de la dernière marée traduit le positionnement de ce gradient, en réponse à la marée et au débit de la Seine.
Elle est estimée grâce au suivi à haute-fréquence (toutes les 5 minutes) de la salinité par un réseau de sondes (Réseau SYNAPSES, GIP Seine-Aval).

icone salinite 02
14.1 km

en amont du pont de Normandie

Le bouchon vaseux est une zone de concentration des sédiments fins transportés par la Seine. Ce piégeage naturel est lié à la rencontre des courants marins avec les eaux douces venant de l’amont. Sa position moyenne lors de la dernière marée traduit cet équilibre.
Elle est estimée grâce au suivi à haute-fréquence (toutes les 5 minutes) de la turbidité par un réseau de sondes (Réseau SYNAPSES, GIP Seine-Aval).

icone bouchon vaseux 02
0.3 km

en amont du pont de Normandie