Les projets en liens
Programme Seine-Aval 7
CAFEZH
Télédétection et fonctionnalité écologique des zones humides
La mise à disposition de données topographiques LiDAR combinée à la diffusion des archives ouvertes de relevés pédologiques et floristiques permet de cartographier automatiquement les zones humides à une échelle fine par modélisation spatiale. Si les cartes produites n’ont pas de portée réglementaire, elles permettent cependant de pré-localiser les zones humides mais aussi d’identifier des secteurs à restaurer ou conserver prioritairement.
Dans le cadre du programme national de cartographie des milieux humides, une carte des zones humides a été réalisée en 2023 à 5 m de résolution spatiale sur l’ensemble de la France hexagonale avec une précision globale de 67%. Toutefois cette précision reste assez faible sur le bassin parisien (57%). En 2025, une cartographie des zones humides de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine a été réalisée à 1 m de résolution spatiale dans le cadre du programme CAFEZH en appliquant un modèleEnsemble d’équations permettant de reproduire analytiquement le fonctionnement d’un système. More local calibré et validé à partir de 573 relevés floristiques et pédologiques. Si la précision globale de la carte a été sensiblement améliorée (91%), l’expertise des résultats par les acteurs locaux a soulevé (i) une sous-estimation de l’enveloppe des zones humides dans certains secteurs, et (ii) la non utilisation de plusieurs centaines de relevés pédologiques et floristiques issus de différentes bases données (PNR BSN, CEN, MRN, CBN …).
L’objectif de l’action DELIMZH est d’améliorer la précision de la délimitation des zones humides de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine en utilisant sur l’intégralité des relevés floristiques et pédologiques disponibles et en ajustant localement le modèleEnsemble d’équations permettant de reproduire analytiquement le fonctionnement d’un système. More prédictif.
Responsables scientifiques des équipes impliquées

UMR LETG Rennes