Photo - Prélèvement poisson (S. Duhamel - CSLN)

CApacité trophique des nourriceries de Poissons de l'estuaire de Seine

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Photo - Prélèvement poisson (S. Duhamel - CSLN)

Portage : GIP Seine-Aval

Coordination scientifique : Anik Brind’Amour (Ifremer)

Période : 2017-2020

Financement : GIP Seine-Aval

Labellisation : Programme Seine-Aval 6

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La fonction de nourricerie d’un habitat est définie par sa capacité à maximiser la croissance et la survie des juvéniles de poissons. Le projet CAPES a pour objectif principal la description et la quantification spatio-temporelle de la capacité trophique de la baie de Seine et de ses effets sur l’état physique (croissance et condition physique) des juvéniles avec une focale sur quatre espèces nourriceries-dépendantes (sole, plie, merlan, bar). Il propose d’échantillonner sur deux périodes particulièrement importantes dans la vie d’un juvénile de poisson, au moment de l’installation sur la nourricerie au mois de mai et à la fin de la période de croissance forte, c’est-à-dire à la fin de l’été au mois d’octobre. L’atteinte de l’objectif de CAPES repose sur trois axes de travail. Le premier axe comporte une description et une quantification spatio-temporelle de l’intégralité écologique des proies potentielles des poissons, incluant les organismes benthiques, suprabenthiques et la méiofaune. Le deuxième axe propose de mettre en lien ces communautés benthiques avec les communautés de poissons via l’analyse spatialisée des réseaux trophiques et des contenus stomacaux des juvéniles de poissons. L’utilisation de modèles de mélanges isotopiques et l’analyse des contenus stomacaux permettront de sectoriser l’importance trophique de la baie de Seine. Le troisième axe permettra d’appréhender les implications halieutiques de la capacité trophique sur le recrutement de juvéniles des espèces sélectionnées. Cet axe se déclinera sur une échelle temporelle intra-annuelle où les effets de la disponibilité alimentaire sur la croissance et la condition des juvéniles seront analysés en mai et en octobre. Dans un second temps, seront mis en relation la variabilité interannuelle de la capacité trophique de la baie avec notamment le débit de la Seine et les indices de recrutement estimés par le CIEM.

Responsables scientifiques des équipes impliquées

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Anik Brind’Amour

Ifremer
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Jean-Claude Dauvin

UMR CNRS 6143 M2C, Université de Caen Basse Normandie
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Sylvain Duhamel

Cellule de Suivi du Littoral Normand