Le projet OPIBES porte sur le suivi et l’analyse des trajectoires des communautés d’invertébrés benthiques des habitats sédimentaires subtidaux et intertidaux de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine et de la partie orientale de la baie de Seine. Son objectif est de renseigner l’évolution à long terme de ce compartiment clef dans la zone d’étude, et d’optimiser et harmoniser les suivis à long terme de ces habitats au regard des enjeux de connaissance et de gestion. Il s’inscrit ainsi pleinement dans la stratégie de suivi de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine (STRASS) sur l’évolution des communautés benthiques et du fonctionnement écologique.
L’analyse de la variabilité spatiale des communautés benthiques s’appuiera sur 1) les données issues des campagnes PECTOW (1986, 1987, 1988, 1991, 1996, 2001, 2006, 2011, 2016) qui renseignent sur la structure de la communautéGroupement d’êtres vivants qui se maintiennent et se reproduisent dans un certain espace, de façon permanente. More benthique des sables fins plus ou moins envasés à Abra alba du secteur oriental de la Baie de Seine ; et 2) les données issues des différents suivis des habitats benthiques menés localement. L’analyse de l’évolution à long terme des communautés benthiques intertidales et subtidales de la baie de Seine orientale et de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More seront réalisées à l’aide de l’analyse des trajectoires des communautés (CTA), qui permettra d’identifier les similarités et divergences entre les stations de suivi. Il s’agira également de faire le lien entre la diversité spécifique et fonctionnelle et définir les répercussions des variations spatiotemporelles de la communautéGroupement d’êtres vivants qui se maintiennent et se reproduisent dans un certain espace, de façon permanente. More benthique sur la diversité fonctionnelle mesurée par l’analyse des traits biologiques ; la diversité fonctionnelle sera appréhendée comme un proxy du fonctionnement général de l’écosystèmeOrganisation biologique composée de tous les organismes présents dans une aire géographique donnée et présentant des interactions entre eux et l’environnement. More.
En complément, les jeux de données disponibles serviront à l’évaluation de l’état de conservation des principaux habitats sédimentaires intertidaux présents. Avec le concours de la Cellule de suivi du Littoral Normand, de la RNN EstuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine et du groupe de travail animé par RNF dans le cadre de l’Observatoire du Patrimoine Naturel Littoral (OPNL) qui vise à définir une méthode d’évaluation de l’état de conservation des habitats sédimentaires intertidaux, il est ainsi proposé de poursuivre le développement de cette méthode et de l’appliquer à l’échelle de l’estuaireZone aval d’un fleuve, sous l’influence de la marée. Pour la Seine, l’estuaire s’étend sur 170km, du barrages de Poses à la baie de Seine. C’est également un lieu de rencontre entre les eaux douces venant du bassin versant et les eaux salées arrivant de la mer, à la base de la richesse écologique du milieu. More de la Seine.
Les résultats produits permettront i) de contribuer à évaluer l’effort de suivi actuel et le cas échéant de formuler des propositions visant à mieux répondre aux objectifs de connaissance et d’évaluation à long terme et ii) de mettre à disposition une visualisation des résultats adaptée aux attentes du GIP Seine-aval et à celles des gestionnaires locaux et leurs partenaires scientifiques.